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L’ail à la rescousse !
Effectivement, l’ail est un excellent traitement contre les parasites intestinaux (oxyures, ascaris). Il combat aussi, puissamment, les infections respiratoires (rhume, grippe, sinusite, laryngite, amygdalite, coqueluche, bronchite... pneumonie !). Évidemment, plus l’infection respiratoire est grave, plus la personne affectée devra être au repos et se faire soigner par une personne ayant un regard objectif sur l’évolution de la maladie. L’ail convient particulièrement bien aux soins des infections respiratoires car ses constituants antiseptiques sont éliminés par les poumons (ce qui donne l’haleine d’ail). L’ail convient particulièrement bien aux soins des infections respiratoires car ses constituants antiseptiques sont éliminés par les poumons (ce qui donne l’haleine d’ail). D’ailleurs, on l’appelait la pénicilline russe. Autrefois, bien des armées voyageaient avec leurs charrettes pleines d’ail !
L’ail traite aussi les otites, les verrues, les infections intestinales (E. Coli), les infections fongiques, la plupart des vaginites... L’ail vient généralement à bout d’infections qui résistent aux antibiotiques pharmaceutiques !
L’ail, comment ?
Pour ses vertus antibiotiques et antivirales, l’ail devra être utilisé frais et cru. Pour traiter les INFECTIONS RESPIRATOIRES, INTESTINALES ou les PARASITES, on prendra l’ail en interne : éplucher une ou deux gousses d’ail frais, écraser, hacher, mettre dans une grosse gorgée d’eau et avaler. Répéter deux ou trois fois par jour (dosage adulte) pendant quelques jours. On peut aussi frotter l’ail frais sous les pieds ou utiliser une gousse épluchée et intacte comme suppositoire (utiliser de l’huile d’olive comme lubrifiant). Vous remarquerez que même ces deux dernières formes d’utilisation donnent l’haleine d’ail ! Les constituants actifs de l’ail frais voyagent très bien dans le sang et font le tour du corps très rapidement.
En cas d’OTITE, mettre une petite gousse d’ail intacte (écraser légèrement mais sans la briser) dans l’oreille. Ne pas enfoncer trop profondément.
Pour les VERRUES, couper une rondelle d’ail frais et appliquer sur la verrue à l’aide d’un diachylon. Changer de morceau d’ail chaque jour. Attention de ne pas brûler la peau autour de la verrue.
Pour les INFECTIONS VAGINALES, on peut fabriquer un petit tampon avec une gousse intacte, de la gaze et une cordelette. Lubrifier avec de l’huile d’olive. Insérer pendant quelques heures, puis enlever ou changer.
L’ail bio !
Les constituants antiseptiques de l’ail sont composés à partir de molécules de soufre. Or, l’ail cultivé de manière biologique est plus riche en soufre que l’ail issu de l’agriculture conventionnelle.
L’ail pour le coeur
L’ail est vraiment un ami du coeur, du sang et des artères. Les utilisations de l’ail dans les cas de taux élevés de cholestérol sanguin et d’athérosclérose ont été étudiées abondamment et prouvées par de nombreuses recherches. Les utilisations de l’ail dans les cas de taux élevés de cholestérol sanguin et d’athérosclérose ont été étudiées abondamment et prouvées par de nombreuses recherches. L’ail diminue la production de cholestérol par le foie, améliore les proportions de « bon » et de « mauvais » cholestérol, facilite l’expulsion du cholestérol excédentaire et diminue la pression artérielle. Et même que l’ail participe à la destruction de plaques de cholestérol dans les artères. De plus, il garde le sang bien fluide et l’empêche de faire des caillots à tout moment... Wow ! Qui aurait pu imaginer quatre médicaments en un seul ?!!
Disons-le ! Seule la nature arrive à faire de pareils miracles...
Les personnes souffrant d’hypercholestérolémie et/ou d’athérosclérose, peuvent consommer l’ail cru, tel que mentionné précédemment, ou sous toutes ses formes. Les constituants de l’ail qui agissent sur les facteurs affectant le système cardio-vasculaire sont bien présents dans toutes les préparations d’ail, incluant l’ail cuit. On s’en donnera donc à coeur joie, sans trop se soucier de son haleine ! Plusieurs produits « phytopharmaceutiques » à base d’ail existent sur le marché.
On retrouvera ainsi de l’ail « vieilli », « désodorisé » et autres préparations complexes. Bon nombre de ces produits sont probablement efficaces, mais également plus propices aux effets secondaires désagréables et/ou dangereux... Rien n’équivaut la bonne vieille gousse d’ail !
Attention : L’ail cru coupé peut brûler la peau ou échauffer un ulcère gastrique ! D’ailleurs, il ne faut pas consommer trop d’ail si on prend déjà des médicaments anticoagulants (warfarine, héparine, antithrombine...). Attention à la consommation d’ail avant une opération, un accouchement ou une extraction dentaire : il peut faire saigner abondamment.
L’ail au jardin
L’ail est très bien adapté à notre climat québécois. On plante les bulbes d’ail à l’automne, le bout pointu vers le haut, à tous les 6 pouces. L’ail ainsi planté sera prêt à être récolté à la fin de l’été suivant. De plus, l’ail au jardin protège plusieurs autres plantes d’infestations d’insectes. Soit dit en passant, le jus d’ail frais trempé dans de l’eau est souvent utilisé pour exterminer des insectes ravageurs du jardin et des plantes d’intérieur.
Quand vous utilisez de l’ail, prenez un moment pour contempler le rituel humain que représente notre relation avec cette plante culinaire et médicinale. Depuis les tous débuts de l’écriture, on constate que l’humanité consomme de l’ail pour se nourrir et se guérir. Des Égyptiens aux Chinois, de l’Inde à toute l’Europe, l’ail voyage avec nous, comme le compagnon fiable et puissant qu’il est.
